Nantes : répression pour les Nationalistes, impunité pour l’extrême gauche

Depuis le début de la mobilisation des gilets jaunes, Nantes est le théâtre d’affrontements entre des militants antifascistes et des sympathisants nationalistes, patriotes. Ces affrontements en marge des manifestations ont donné lieu à plusieurs plaintes déposées contre les nervis d’ultra gauche après des attaques d’une lâcheté dont seuls eux ont le secret. Comme à l’accoutumé, aucune plainte à l’encontre de ces pseudos dissident au système n’a abouti.

C’est dans ce contexte que le 4 juillet dernier plusieurs sympathisants nationalistes et patriotes ont été interpellés à la suite d’une rixe dans un bar, fréquenté par des membres de la mouvance antifasciste. En tout la police a procédé à huit interpellations. Cinq camarades ont été présentés au juge, trois ont été libérés ; dans les cinq, deux sont mis sous contrôle judiciaire et les trois derniers placés en détention provisoire.


Aujourd’hui, ils sont donc encore deux à être toujours en détention. Parmi eux, un militaire de 24 ans appartenant au 3e régiment d’infanterie marine de Vannes et qui était en permission au moment des faits. La justice a refusé sa demande de mise en liberté. Il est soupçonné d’avoir été l’organisateur de l’attaque du bar alors même qu’il revient d’un séjour de plusieurs mois au Mali.

En revanche pas l’ombre d’une arrestation pour les militants d’extrêmes gauches, coupables d’agressions, nous le rappelons. Un « deux poids deux mesures » plus que flagrant et bien symptomatique du contexte de forte répression à l’encontre des militants nationalistes et des patriotes ; à l’heure où l’on peut procéder à des incarcérations pour de simples publications sur les réseaux sociaux.

Dans ce contexte de forte répression, nous devons rester unis.

Thomas HOLVECK