Légitime défense pour les nationalistes agressés ! Se défendre n’est pas un crime !

En juillet 2016 le parquet avait demandé le renvoi devant la cour d’assises pour 4 nationalistes qui avaient été attaqués par un bande de racailles d’extrême-gauche dont faisait partie le faible Méric et qui lui avait coûté la vie en juin 2013 à Paris.
Ignominieusement et au mépris du droit à la légitime défense, le 13 mars, le juge d’instruction s’est couché devant les réquisitions du parquet et a renvoyé les 4 nationalistes agressés devant la Cour d’Assises.
Deux des mis en examen, Esteban Morillo et Samuel Dufour, sont plus directement visés, car la magistrate a ordonné qu’ils soient jugés pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, en réunion et avec usage ou menace d’une arme, des circonstances aggravantes. Les deux autres sont renvoyés aux assises pour des violences volontaires sur des camarades de Clément Méric présents lors de la bagarre, ce jour-là dans le quartier Saint-Lazare.
Néanmoins les magistrats instructeurs ont écarté toute intention de tuer. Ainsi, dans l’ordonnance de mise en accusation, datée du 9 mars, la juge Isabelle Rich-Flament estime « qu’il n’est nullement établi (…) la preuve d’une intention homicide. Bien au contraire, il est établi par les témoignages de part et d’autre qu’il s’agit d’une rixe, à l’occasion d’une rencontre fortuite de deux groupes rivaux » dans une vente privée de vêtements. Maigre consolation pour nos camarades et euphémisme malgré tout oubliant de signaler que Méric et ses amis patientent sur place et attendent la sortie des 4 nationalistes pour les agresser. La véritable embuscade tendue par les militants d’extrême-gauche, certes mise sur pied rapidement avant les faits, est passée sous silence alors qu’elle aurait du venir atténuer la responsabilité des nationalistes poursuivis qui n’ont pu faire autrement que de se défendre…
L’avocate des proches de Clément Méric s’est réjoui « du fait que les circonstances aggravantes de la réunion et de l’usage d’une arme soient retenues ». De son côté l’avocat d’Esteban Morillo a indiqué « faire appel [de cette ordonnance de renvoi au Assises] devant la chambre de l’instruction. Esteban Morillo a toujours nié avoir utilisé un poing américain et des expertises et témoins ont corroboré ses dires ».

Avec nos camarades nous disons : « Se défendre n’est pas un crime. C’est un droit ! »