Lourdement condamnés pour mauvaises pensées !

Les 14 et 15 décembre 2016, nos amis Jérôme Bourbon et Hervé Ryssen ont été lourdement condamnés par la 17ème Chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris. Il était tout d’abord reproché à Jérome Bourbon une série de réflexions sur le réseau « twitter » au sujet de notre époque. Le directeur de Rivarol s’étonnait que l’on puisse ne plus croire en Dieu mais bien aux chambres à gaz sans pour autant en avoir vues. Suivait une discussion avec un internaute au sujet de photographies montrant l’entrée d’un camp et des déportés. Alors même que Jérôme Bourbon ne mettait nullement en doute, de façon directe et univoque, l’existence du génocide, il était quand même condamné à payer 100 jours-amende à 80€, soit 8000€ au total. Pour avoir déploré la condamnation du révisionniste allemand Horst Mahler à une peine de 12 ans de prison et suggéré que cela pouvait être le fruit de l’omnipotence d’un certain groupe d’influence, il était également déclaré coupable, par ce même jugement, du délit d’incitation à la haine et à la discrimination raciales, religieuses ou ethniques. La peine pécuniaire qui lui a été infligée, rappelons-le, est susceptible, si le condamné ne s’acquitte pas dans le délai imparti des paiements, d’être transformée en emprisonnement ferme. La Licra se voyait allouer une somme de 3000€ à titre de dommages-intérêts, outre 1500 € de frais de procédure, deux autres parties civiles, les associations « Avocats sans frontière » et « France Israel » étant néanmoins déboutées de leurs prétentions. Dans un second procès, pour avoir ironiquement relevé la présence massive de représentants du judaïsme politique à la tête du Conseil constitutionnel, le directeur de Rivarol était condamné à une peine de 3000€ d’amende pour provocation à la haine raciale, la Licra obtenant 1000€ de dommages-intérêts et autant au titre de ses frais de procédure, tandis que chacune des deux autres associations précitées récoltaient 500€. Le lendemain, Hervé Ryssen, pour quelques phrases extraites de son ouvrage « Comprendre le judaïsme, comprendre l’antisémitisme » se voyait infliger une peine de 5 mois d’emprisonnement ferme sans aménagement de peine. SOS RACISME obtenait 1000€ de dommages-intérêts et 3000€ en couverture de ses frais de procès, la Ligue des Droits de l’Homme et la Licra devant se contenter pour ce dernier poste de 2000€ chacune. Il sera utilement relevé que, malgré l’intervention d’une relaxe pour certains des propos poursuivis, une peine de prison ferme a été prononcée, le tribunal ayant jugé que les faits présentaient « un caractère d’une exceptionnelle gravité ». Être homme de plume et de conviction est devenu, en France, de nos jours, plus dangereux qu’être une crapule.




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