Point sur la répression républicaine

Double condamnation pour Jean-Marie Le Pen à propos de ses déclarations sur les Roms et les « chambres à gaz »

Mercredi 6 avril 2016, Jean-Marie Le Pen a été condamné à Nice et à Paris pour des propos sur les Roms et les « chambres à gaz ».

Semaine chargée pour Le Menhir que les bâtisseurs de démocratie essayent de faire taire depuis des décennies. En effet, ce dernier a comparu avec deux dossiers différents à charge.

Montant de la note : 5.000 et 30.000 euros d’amende.

Ce qui a été retenu contre lui :

– Provocation à la haine et à la discrimination ethniques
L’ancien candidat à la présidentielle avait dénoncé en 2013 lors d’une réunion à Nice « la présence urticante et disons odorante » des Roms.

– Contestation de crime contre l’humanité
Le 2 avril 2015, Jean-Marie Le Pen avait réitéré ses propos sur les « chambres à gaz » expliquant ne rien regretter : « Ce que j’ai dit correspondait à ma pensée que les chambres à gaz étaient un détail de l’histoire de la guerre, à moins d’admettre que ce soit la guerre qui soit un détail des chambres à gaz » avait-il lancé à Bourdin.

L’immunité parlementaire qu’invoquait Jean-Marie Le Pen a été rejetée par les juges aux ordres. L’illustre 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris a déclaré coupable l’ancien président du FN et devra verser au total 10.001 euros de dommages et intérêts à trois associations parties civiles de l’anti-France.

« Ces réactions sont disproportionnées. Il y a un mystère autour des chambres à gaz, c’est ça  ? Je ne vais quand même pas aller à Auschwitz demander pardon ! » a déclaré courageusement le provocateur des temps modernes aux journalopes, à la suite du procès !


Vincent Reynouard perd (encore) son travail

Pour la énième fois consécutive, l’historien Vincent Reynouard perd son travail de professeur particulier, dans la banlieue de Londres.  En effet, le révisionniste est en fuite depuis plusieurs mois à l’étranger afin d’échapper à son enfermement inévitable s’il avait le malheur de remettre les pieds sur le sol français.

La collaboration entre Vincent Reynouard et son employeur prit subitement fin car celui-ci a découvert ses vidéos mises en ligne sur internet. Le révisionniste, faisant pourtant 60% du chiffre d’affaire de la personne qui l’embauchait, s’est fait jeter car ses idées « donner envie de vomir » à ce dernier.

Malgré plusieurs condamnations à son actif en France pour « négationnisme », le camp exterminationniste n’a pas réussi à faire craquer Vincent Reynouard, déclarant :

La Providence m’aidera par le biais de personnes qui se présenteront à moi que ce soit par des dons ou des offres d’aide concrète. Encore une fois, donc, je ne perds ni mon enthousiasme, ni ma volonté de continuer à lutter pour les idées révisionnistes.

Il est à souligner qu’il n’existe strictement aucun équivalent de la loi « Fabius-Gayssot » en Angleterre, la grande majorité du peuple ne reste pas moins défavorable à la réhabilitation de la véritable histoire. La désinformation a atteint son paroxysme également outre-Manche.

Le procureur de la République saisi suite aux propos tenus par le professeur Faurisson lors du banquet de RIVAROL

A la suite du banquet de RIVAROL s’étant tenu à Paris le samedi 9 avril 2016, la LICRA, association de l’anti-France par excellence, a saisi le parquet de Bobigny pour que Robert Faurisson soit poursuivi en justice.

Les propos du professeur qui ont été pointé du doigt par la classe politico-médiatique et ses sbires associatifs sont les suivants :

Et Auschwitz, excusez-moi, c’est un éclat de rire […]. Tous, vous avez entendu parler de la solution finale, de la question juive, si je vous disais que cela n’a jamais existé, que la formule intégrale n’était pas du tout celle-là

Ces quelques mots – sur un discours de deux heures – passés au petit journal de canal + ont été sortis de leur contexte. Les journalistes ont en effet toujours été experts pour sélectionner rigoureusement les passages des discours de leurs ennemis afin de les traîner devant les tribunaux.

Face à la présence médiatique, le professeur Faurisson – sortant tout juste d’un procès – a redoublé de courage devant l’auditoire du banquet de RIVAROL. Courage professeur, vous les aurez !

Boris Le Lay condamné à 2 ans de prison ferme !

Le tribunal correctionnel de Brest a condamné Boris Le Lay, jeudi soir, à deux ans de prison ferme pour incitation à la haine raciale.

En septembre 2015, Boris Le Lay avait dénoncé l’origine africaine d’un procureur du tribunal de grande instance de Quimper.

Boris Le Lay n’était pas présent ce jeudi à l’audience correctionnelle de Brest. Le dossier avait été « dépaysé » dans cette juridiction, puisqu’il ne pouvait être jugé dans le tribunal de Quimper où est en poste le procureur ciblé par des propos incriminés.

Le procureur de Brest a requis 8 mois de prison ferme. Après un très court délibéré, les juges ont condamné Boris Le Lay à 1 an de prison ferme et révoqué un sursis de 1 an prononcé en 2013 par la cour d’appel de Rennes. Soit deux ans de prison ferme au total, assortis d’un mandat d’arrêt.

La vérité ? La défense réelle de la France ? La justice républicaine n’en veut pas !