Notre camarade Jérémie envoyé devant le tribunal

Le 30 juin 2016, notre ami Jérémie passait en procès devant la 7ème chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Lyon à 13h30. Son crime ? Avoir manifesté contre le mariage homosexuel. Comme des dizaines de militants il a été victime d’arrestation arbitraire et il est poursuivi sans raison, si ce n’est de mal penser.
 
Tout comme Yvan BENEDETTI qui a actuellement 3 procès en cours, et a déjà été condamné à plus de 21 000 euros pour avoir rédigé des articles allant contre la pensée unique, ainsi qu’Alexandre GABRIAC condamné à 2 mois de prison, Jérémie n’a qu’un tord : avoir un idéal.
 
Voici son témoignage :
 
« J’ai 26 ans et bien que fréquentant la mouvance depuis la fin de mon adolescence, je suis réellement militant depuis février 2012, jour ou j’ai franchi les porte du VIII ème Congrès de l’Oeuvre Française, dont j’allais devenir membre quelques mois plus tard. Je ne le savais pas encore mais j’allais nouer des liens extrêmement forts avec certaines des personnes que j’allais rencontrer ce jour-là et qui deviendront des amis. Ces amis, politiques d’abord, puis personnels, m’ont formé, aidé, instruit et élevé. Le Nationalisme, outre le combat pour un idéal, est pour moi la plus fabuleuse rencontre humaine que j’ai vécue et que bien sûr je continue de vivre.
 
Le militantisme m’a mené à Lyon après mon diplôme où j’ai pu faire mes « armes » : ACP, actions militantes, manifestations, camaraderie étaient notre quotidien.
Mais un quotidien militant peut parfois conduire devant la justice. Soit dit en passant, la plupart du temps pour des raisons futiles avec des outils qui frisent la traque des opposants aux régimes mortifères des cent dernières années. L’action étant nécessaire, le soutien devient indispensable. Je vais vous livrer ma petite expérience et tenter de vous montrer – ô combien – nous sommes une famille dans laquelle l’entraide est indispensable.
 
D’une banale manifestation, tout peut basculer.
 
Le mardi 23 avril 2013, j’ai participé à une manifestation contre le « mariage pour tous » sur les quais du Rhône à Lyon. Plusieurs groupes étaient présents ce jour-là parmi lesquels les Jeunesses nationalistes. Alors que nous entonnions nos slogans, nous avons été encerclés puis chargés par les CRS appliquant à la lettre les consignes du préfet Carenco visant à écraser purement et simplement les mouvements défendant la famille traditionnelle. Les CRS n’ont pas hésité à user de violence en nous insultant et en nous provoquant. Ces même CRS qui supportent les jets de projectiles et qui ont ordre de ne pas bouger dans les zones urbaines où il ne fait plus bon vivre pour le peuple de France. Ne faiblissant pas et continuant à entonner nos slogans, nous avons été poussés vers le centre de la rue par les forces de l’ordre parmi lesquelles il y avait visiblement quelques excités qui avaient envie de calmer leurs nerfs car certains nous ont assené de discrets coups de genoux pour des motifs encore inconnus. Survient alors mon interpellation pour des motifs eux aussi inconnus. Peut-être m’ont-ils reconnu puisque j’avais été interpellé une semaine plus tôt, mis en garde à vue pour 48 heures et interrogé avec mes camarades pour avoir déployé une banderole devant la permanence du Parti socialiste de Lyon.
 
Lors de mon interpellation, les policiers m’ont saisi, amené et maintenu au sol en rouant de coup ceux qui me retenaient. Après une palpation poussée et un contrôle d’identité face à terre, les policiers m’ont assis au sol en attendant les ordres. Ils m’ont ensuite emmené vers un véhicule pour me conduire à l’hôtel de police prétextant un contrôle d’identité qui devait durer au maximum quatre heures. A mon arrivée, on m’a annoncé, à ma plus grande surprise, un placement en garde à vue pour rébellion. Commence alors un nouveau séjour dans les geôles de leur république qui durera jusqu’au jeudi après-midi, puis un procès en comparution immédiate. Il est intéressant de noter qu’à aucun moment je n’ai été menotté lors de mon interpellation, mon transfert et mon placement en garde a vue. Plutôt étonnant pour une prétendue rébellion. Il est aussi intéressant de relever que j’ai été le seul interpellé parmi les jeunesses nationalistes, ce jour-là, alors que je n’ai pas eu une attitude différente de celle des autres manifestants. J’avais en revanche des fonctions et des relations que d’autres n’avaient pas.
 
Pendant ma garde à vue, les choses s’organisent à travers le CLAN. Maitre Bonneau prend les choses en main et lorsque je patiente dans l’antichambre de la salle d’audience, un policier me dit « Gabriac est là avec tes amis, la salle n’a jamais été aussi blanche » . Il disait vrai : salle comble pour entendre les absurdité judiciaires. Le procureur lui même siégait, ce qui arrive environ une fois par an. Hasard sans doute… Le policier qui a porté plainte etait absent et représenté par son avocat. Sans doute la honte ou la peur de se contredire. A l’issue du procès, le juge renvoie le dossier devant le juge d’instruction, faute de preuve. Je serai soumis à un contrôle judiciaire m’interdisant de paraître à Lyon sous peine de placement en détention préventive. Je dois donc quitter sur le champ la ville où je vis, habite et travaille.
Tout de suite, de nombreux amis me proposent le gîte et le couvert, je serai accueilli au sein de la section Tolbiac de Saint Étienne, chez mon viel ami Sébastien que je remercie encore. J’y resterai deux mois, jusqu’à ce que la justice, avec l’aide de Maitre Bonneau, m’autorise à retourner dans le VIII ème arrondissement uniquement. Je pouvais alors reprendre mon travail, mais impossible pour moi d’aller dans les autres arrondissements, je suis bloqué dans le 8eme. S’ensuivent de multiples demandes de levée du contrôle judiciaire, qui aboutiront au printemps 2015, soit 27 mois après le début de l’affaire.
 
Mon procès se tient plus de deux ans plus tard à Lyon, le 30 juin. A nouveau je suis défendu par Maitre BONNEAU grâce au soutien du CLAN.
 
Mais qu’importe les coups nous restons debout, fiers et unis.
Lorsqu’ils touchent à l’un d’entre nous, ils touchent à nous tous. Tel est l’esprit nationaliste et tel est l’esprit du CLAN. »
 
 
Aujourd’hui plus que jamais le système est fragile, à genoux. Il attaque parce qu’il a peur. Nous ne devons ni les craindre ni reculer. Tout ceci est signe d’un jour nouveau plus que proche.
 
Il est important de serrer les rangs et d’avancer ensemble. La France vit dans le cœur de chaque Français non renié, et elle n’est pas prête à se laisser mourir.
Nous ne sommes pas prêts à laisser les tombes de nos poilus profanées, nos Eglises être transformées en mosquée, nos enfants être formatés, notre Nation effacée.
 
Qu’ils le sachent, nous sommes les remparts d’une France bel et bien vivante et ils ne passeront pas.
Ils ne nous feront pas taire.
 
Tout notre soutien à Jérémie, et à tous les militants nationalistes.
 
Si vous aussi vous souhaitez les soutenir envoyez vos dons au CLAN :
BP1030. 69201. Lyon Cedex 01.
Vous pouvez également nous contacter sur le courriel association.clan@gmail.com afin de proposer votre aide.